Un commentaire que je posterai pas chez Dany (
ici) parce que je badflippe et que j'angoisse; après avoir bu du café et fait de la critique...
Dire que j'ai bu un café ça devrait pas être ringard; puisque je
sais que ça a un rapport. J'ai juste pas encore su développer un discours sur le corps. Je l'ai pas encore intégré à mes écrits.
Aussi, j'espère que l'anonyme saura me pardonner cet écart... (celui qui suit).
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Plus sérieusement : le mémoire de Dany portait sur la temporalité dans
L'Acacia de Claude Simon. Si vous avez bien fait vos recherches, vous l'avez trouvé et vous l'avez lu. Vous aurez remarqué que Dany a une formation en "structuralisme". À ce titre, je sais que ses corrections sont axées principalement sur la forme du texte (sur
le texte). Davantage que sur le contenu. Ou que sur l'intention. Sa collègue enseignante au Collège de Valleyfield, qui était mon amie, était formée en psychanalyse. Elle était davantage axée sur l'intention (sur l'étudiant). Ses notes étaient meilleures; parce qu'elles devinait plus. C'est un peu la conclusion à laquelle j'en étais venu, à cette époque. Maintenant, je pense que, s'il est vrai que chaque professeur a sa propre façon d'enseigner, chaque professeur a aussi sa propre façon de corriger. C'est pas important, les enfants sont importants...
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Je me reprends. J'ai été rendu ému par le rappel de ses bons souvenirs.
(et, je suis surtout nostalgique de cette époque où je pensais que ça avait de la valeur... sniff.)
Je me reprends :
L'arbitraire, c'est une fiction. Vous avez toujours du jugement; vous l'exercez toujours. Appliquez-le en fonction de ce que vous savez. Je veuz que vous le fassiez d'instinct. Relâchez les forces dionysiaques; appliquez les forces apolliniennes. Vous allez avoir une correction rapide, précise. Vous n'aurez plus ce problème.
Avant, réfléchissez à ce que ça implique. Disciplinez-vous. Développez certaines connaissances. Étudiez. Faites des recherches. Inventez, surprenez-nous!
Je me retrouve dans vos questionnements. À la différence de quoi, moi, tu vois, je prends le parti de l'étudiant. J'essaye d'appliquer la méthode exposée plus haut. Je suppose que le professeur devrait faire pareil. Question d'arriver à consensus. Question d'arriver à se comprendre, à devenir des égaux (« comprendre c'est égaler » (Balzac)). J'imagine que c'est à partir de là que vous pourrez apprendre. Vous et vos étudiants. Ce qui sera bien. Vous les connaîtrez mieux, ils vous connaîtront mieux; tout le monde, se connaissant mieux, deviendra égaux. Ce sera une jolie façon de développer une communauté, je crois. Et c'est LÀ que la souvrenaité du Québec pourra arriver!
Ahahah! je suis d'avis que, aheum, j'en fais une... question constitutionnelle; Jacques Rancière connait ça.
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Je m'en veux un peu mais
JE SAIS QUE JE SUIS PAS FOU ! Mistral sait ça.
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J'adore fuck ce commentateur anonyme; qui s'écrit poliment, dans le plus pur langage universitaire. Je trouve ça mignon tout plein. J'ai peur. Je représente le pire danger pour lui. Je veux dire. Je pourrais le faire fuir. Je veux juste le contraire.
Je le veux ami.
En dehors, je comprends pas le problème. Je suis gentil, professionnel; j'ai du génie. Je sais ce que c'est la vie en dehors de l'institution. Je découvre.